Start-up

Start-up : définition, lexique, on vous dit tout!

J’ai un call avec le CEO on va brainstormer sur le pitch pour les business Angels, je te fais un feedback demain.

Traduction : J’ai un appel prévu avec le PDG pour réfléchir à la présentation de l’entreprise que l’on doit faire devant les investisseurs. Je te fais un récapitulatif de ce qui s’est dit demain.

La première phrase peut sembler limpide pour certains et incompréhensible pour d’autres. La plupart des start-up ont un langage propre à elles, ce n’est pas toujours évident à comprendre pour ceux qui ne travaillent pas ou ne côtoient pas cet écosystème. Avant de vous éclairer sur certains de ces termes, revenons d’abord sur la définition d’une start-up.

Commençons par le commencement, c’est quoi une start-up ?

Une start-up, définie en français comme jeune pousse, est une jeune entreprise généralement innovante qui se développe sur un marché à fort potentiel de croissance. Ce sont donc des entreprises ayant un potentiel de croissance considérable et rapide. On ne sait pas encore s’il y a un rapport avec la salade, on est sur le coup!

Ce terme a été utilisé pour la première fois après la Seconde Guerre mondiale, en 1946, grâce à l’apparition des premières sociétés de capital-risque. (On vous met au défi de caler cette info lors d’un apéro visio)

Pour reprendre la définition d’Éric Ries, auteur de « The lean startup », une start-up est « une institution humaine conçue pour créer un nouveau produit ou service dans des conditions d’incertitude extrême. »

Ce type de structure développe des produits et services nouveaux, souvent technologiques, qui de ce fait, font émerger de nouveaux besoins.

Elle nécessite un investissement important afin d’assurer le financement de sa croissance rapide. Dans beaucoup de cas, une start-up fait appel à une levée de fond afin de développer son offre rapidement par le biais d’investisseurs privés, de business angels, de capital risque ou encore d’aides institutionnelles.

Et l’esprit start-up ?

Ces jeunes pousses sont plus que de simples entreprises. Il y’a un réel état d’esprit, une culture d’entreprise au sein de ces sociétés, une vision commune partagée par tous et un sentiment d’appartenance qui rythme et anime le quotidien de ses équipes.

Les fondateurs de ces entreprises croient fermement en leur concept et transmettent cette croyance aux personnes qui les entourent.

Du fait du caractère innovant que prône ces entreprises, elles ne disposent pas d’un business model fixe et explorent sans cesse de nouvelles possibilités.

Ce n’est pas réellement leur secteur, leur taille ou bien leur âge qui définit les start-up, mais c’est bien la façon dont travaillent et s’impliquent ses collaborateurs. C’est un mode de fonctionnement qu’on peut qualifier de peu conventionnel, qui stimule ses équipes, les rend plus réactives et créer un véritable sentiment d’appartenance.

En effet, on y retrouve souvent une ambiance de travail conviviale, une spontanéité dans les méthodes de travail et un goût certain pour l’innovation. Les relations entre collègues sont généralement fluides et favorisent l’engagement. Pour toutes ces raisons, la start-up peut dénoter d’une entreprise classique par la façon dont la société est pilotée.

Ce terme n’est pas seulement d’usage dans les start-up. En effet, une entreprise classique partageant cette vision peut tout à fait prétendre à travailler avec l’esprit start-up.

D’ailleurs, il est de plus en plus courant dans les offres d’emplois de lire qu’une entreprise travaille avec cet esprit. On retrouve dans ces entreprises l’élasticité de la hiérarchie et des méthodes managériales moins conventionnelles.

Pour adopter cet esprit, une entreprise doit s’éloigner de l’adage pensant qu’une ambiance détendue au travail affecte la productivité des salariés et accepter que la motivation passe par un environnement de travail agréable.

De nos jours, de grandes entreprises multinationales ont fait le choix d’intégrer ce mode de fonctionnement dans leur quotidien professionnel.

Place au lexique

On vous met la définition de quelques mots faisant partie de l’écosystème des start-up, vous n’aurez plus à faire semblant de comprendre ce que l’on vous dit la prochaine fois!

Business Angel : ce sont des particuliers qui accompagnent des entreprises en s’investissant financièrement et en offrant leurs expériences, leurs compétences et leurs réseaux.

Crowdfunding ou financement participatif : c’est un moyen de financement de projets qui permet à un entrepreneur de faire appel à un grand nombre de personnes, plus ou moins proches, pouvant faire de petits ou gros investissements. Vous connaissez peut-être Ulule ou KissKissBankBank, ces plateformes regorgent de pépites qui attendent d’être découvertes !

Coworking : C’est un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture. On y retrouve des salles de réunion, des évènements pro et conviviaux.

Pitch : C’est l’histoire du projet, un discours court qui résume le concept et les ambitions de la start-up et qui est écrit avec minutie. Il est souvent présenté lors de concours ou devant des investisseurs/clients potentiels.

Disruption : Vous entendez peut-être souvent que Uber a “disrupté” le marché des taxis c’est à dire qu’il a bouleversé ce marché grâce à une solution innovante.

Licorne : c’est une start-up valorisée à plus d’un milliard de dollar (exemple : Blablacar).

Source : Maddyness Forbes Medium

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