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Lucia Sellier : les paysages de matières upcyclées

La France, le pays de la culture où l’art est partout, sous un nombre incalculable de formes. Nous avons de la chance d’être entourés d’artistes tous plus talentueux les uns que les autres et aujourd’hui notre radar à bonne idées françaises s’est arrêté sur l’un d’entre eux, Lucia, une artiste qui a su mélanger sa passion pour l’art avec une démarche responsable.

Architecte d’intérieur de formation, Lucia Sellier s’est formée à l’école Camondo et a toujours eu une sensibilité pour les matières et les tissus. Après avoir travaillé presque 10 ans sur différents projets, elle a décidé de trouvé son idée, celle qui lui ressemble. Cette idée était de mêler une démarche artistique et une démarche engagée, circulaire : c’est ainsi que les paysages en matières upcyclées de Lucia ont vu le jour.

Des paysages en matières upcyclées ? Ce sont des compositions fabriquées à la main à partir de chutes de tissus. Alors ok, dit comme ça vous n’avez peut être pas de visu sur ce que ça pourrait rendre, mais alors soyez prêt parce que c’est quelque chose ! Preuve en image


On a demandé à Lucia de nous présenter sa marque et son art :

«C’est une démarche artistique et intuitive avec un vrai travail de textures et de matières. Elle est aussi engagée et responsable. J’expérimente l’application de techniques habituellement utilisées dans la peinture à des matières textiles. Au gré de mes rencontres avec des maisons de mode, éditeurs de tissus, recycleries et au hasard des stocks, je compose une tissuthèque vivante. Mes dessins sont souvent inspirés de photographies dont je travaille au trait numérique la composition et les perspectives à la manière d’un tableau graphique. Une fois mon cadre de formes et lignes défini sur la base de ce dessin, je le décline en une palette de couleurs à partir de ma tissuthèque. J’assemble les pièces de tissus par collage pour composer mon paysage et ainsi je les « upcycle » dans un nouvel usage. J’ai créé ma première collection de Paysages en Juin 2020. »

Comme ça se passe cette première année d’entrepreneuriat ?

«Je prends le temps de faire les choses à mon rythme, je passe beaucoup de temps à affiner et préciser mes techniques, à m’inspirer d’univers différents pour mes prochaines collections. 
Je profite de cette part de liberté même si je dois dire que je ne m’ennuie pas ! Je suis fière d’avoir abouti la démarche artistique que j’avais en tête et je suis très touchée des retours que j’ai de mes clients, pour qui mes paysages sont vraiment des pièces importantes, qui les émeuvent et les font voyager. 
»

Chacune de ces œuvres est une pièce unique pensée comme une tapisserie contemporaine et le rendu est sublime. Et dire qu’il fut un temps où la seule tapisserie dont on entendait parler c’était celle que marouflait Valérie Damidot.

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